Comment les entreprises de taille moyenne et les grandes sociétés peuvent-elles mesurer et valoriser leur impact 2024 en matière de responsabilité sociétale ? Analyse des enjeux, outils et bonnes pratiques pour les managers RSE.
Maximiser l'impact sociétal des entreprises en 2024

Comprendre les attentes autour de l’impact 2024

Les nouvelles attentes sociétales en matière d’impact

En 2024, la notion d’impact prend une dimension centrale dans la stratégie des entreprises, qu’il s’agisse de sociétés de taille moyenne ou de grandes corporations. Les attentes des parties prenantes évoluent rapidement, notamment en France et dans des territoires comme Paris, Saint-Denis ou la Seine-Saint-Denis, où le tissu économique et sportif est particulièrement dynamique. Les acteurs attendent des entreprises qu’elles s’engagent dans des projets concrets, porteurs de sens et alignés avec les enjeux de développement durable. Les appels à projets, notamment dans le domaine du sport et de la santé, se multiplient. Ils encouragent le mouvement sportif, les clubs et les équipes à proposer des actions ayant un impact social positif. Par exemple, l’insertion professionnelle par la pratique sportive ou la promotion du sport santé sont des axes forts soutenus par l’Agence nationale du sport et d’autres institutions nationales. Les dotations à Paris ou les dispositifs d’accompagnement dans les clubs sportifs français illustrent cette volonté de renforcer le lien entre performance économique, engagement sociétal et développement durable.
  • Les entreprises sont invitées à soutenir des projets impact, en lien avec les priorités locales et nationales.
  • La formation des équipes et le portage de projets innovants deviennent des leviers essentiels pour répondre aux appels à projets et maximiser l’impact sociétal.
  • La compétition entre clubs et entreprises pour obtenir des financements ou des reconnaissances nationales stimule l’innovation et la création de valeur partagée.
Pour aller plus loin sur la façon dont les entreprises peuvent renforcer leur impact sociétal, notamment via des initiatives comme les toits végétalisés, découvrez cet exemple d’action durable. La compréhension de ces attentes est la première étape pour structurer une démarche RSE efficace, qui saura mobiliser les collaborateurs et valoriser les actions menées auprès des parties prenantes.

Adapter la gouvernance RSE selon la taille de l’entreprise

Gouvernance RSE : ajuster les leviers selon la taille de l’organisation

La gouvernance RSE doit s’adapter à la réalité de chaque entreprise, qu’il s’agisse d’une société de taille moyenne ou d’une grande corporation. Les attentes en matière d’impact social, de développement durable et de projets sportifs sont de plus en plus fortes, notamment en France, à Paris, et dans des territoires comme Saint-Denis ou la Seine-Saint-Denis. Les appels à projets, la dotation Paris, ou encore l’action de l’Agence nationale du sport, invitent à structurer la gouvernance pour répondre à ces enjeux.

  • Pour les entreprises de taille moyenne, la gouvernance RSE repose souvent sur une équipe restreinte, mais agile. Le portage de projet impact, l’implication directe des dirigeants et la proximité avec les collaborateurs facilitent la mise en place d’actions concrètes, comme le soutien à la pratique sportive locale, l’insertion professionnelle via le mouvement sportif, ou la participation à des appels à projets sport santé.
  • Pour les grandes corporations, la gouvernance s’appuie sur des structures plus formalisées : comités RSE, directions dédiées, reporting régulier. La coordination avec les clubs sportifs nationaux, les acteurs institutionnels et les agences nationales permet de déployer des projets impact à grande échelle, notamment dans le cadre de compétitions ou de programmes de formation pour les sportifs français.

Dans tous les cas, la gouvernance doit intégrer les parties prenantes : clubs, associations, collectivités, et collaborateurs. Cette dynamique collective favorise la réussite des projets impact, qu’il s’agisse d’actions sportives, de développement durable ou d’insertion professionnelle.

Pour approfondir la question de l’intégration de l’ISR et du développement durable dans la gouvernance, vous pouvez consulter cet article sur l’impact de l’ISR et du développement durable dans les entreprises.

Choisir les bons indicateurs pour mesurer l’impact

Définir des indicateurs pertinents pour chaque projet

Pour maximiser l’impact sociétal, il est essentiel de choisir des indicateurs adaptés à la nature de chaque projet. Que ce soit dans le domaine du sport, de la santé ou du développement durable, la sélection des bons critères permet de mesurer concrètement les avancées et de piloter efficacement les actions.
  • Pour un projet d’insertion professionnelle via la pratique sportive, privilégiez des indicateurs comme le taux de retour à l’emploi, le nombre de bénéficiaires accompagnés ou encore la progression des compétences des participants.
  • Dans le cadre d’un appel à projets sport santé, mesurez l’évolution de la condition physique, la fréquence des activités ou le nombre de clubs impliqués dans le mouvement sportif local.
  • Pour un projet impact à l’échelle nationale, comme une dotation à un club sportif français ou une action menée à Saint Denis ou en Seine Saint Denis, suivez l’engagement des acteurs, la diversité des publics touchés et la pérennité des actions.

Adapter les outils de suivi à la taille de l’entreprise

Les entreprises de taille moyenne et les grandes corporations n’ont pas les mêmes ressources ni les mêmes enjeux. Les premières peuvent s’appuyer sur des outils simples et des indicateurs qualitatifs, tandis que les secondes bénéficient souvent de systèmes de reporting plus avancés et de référentiels nationaux ou internationaux. L’important reste d’assurer la fiabilité des données et leur cohérence avec les objectifs RSE.

Associer les parties prenantes au choix des indicateurs

Impliquer les équipes, les clubs, les partenaires locaux ou l’Agence nationale du sport dans la définition des indicateurs renforce la légitimité de la démarche. Cela favorise aussi l’appropriation des résultats et la mobilisation autour des projets impact. Les appels à projets, qu’ils soient portés à Paris, en région ou au niveau national, offrent de bonnes pratiques pour co-construire des outils de mesure adaptés. Pour aller plus loin sur la manière dont les entreprises de taille moyenne et les grandes corporations structurent leur démarche d’impact, découvrez cet article sur l’impact de l’ISR aux États-Unis sur les entreprises de taille moyenne et les grandes corporations.

Impliquer les collaborateurs dans la démarche d’impact

Mobiliser les collaborateurs autour de projets à impact

L’implication des équipes dans la démarche d’impact est un levier essentiel pour renforcer la cohésion et donner du sens au travail quotidien. En 2024, les attentes des collaborateurs évoluent : ils souhaitent participer à des projets porteurs de sens, notamment autour du sport, de la santé et du développement durable. Cette dynamique est particulièrement visible en France, avec des initiatives comme les appels à projets sportifs ou les actions menées dans des clubs locaux. Pour favoriser l’engagement, il est pertinent de :
  • Créer des groupes de travail transverses pour porter des projets impact, par exemple autour de la pratique sportive ou de l’insertion professionnelle via le mouvement sportif.
  • Encourager la participation à des appels à projets nationaux, comme ceux soutenus par l’Agence nationale du sport ou les dotations Paris 2024, qui valorisent le sport santé et l’inclusion.
  • Mettre en avant les réussites collectives, qu’il s’agisse d’actions menées dans un club sportif français, d’une compétition locale à Saint Denis ou d’un projet d’équipe France, afin de renforcer le sentiment d’appartenance.
  • Développer des formations internes sur le développement durable et le portage de projet, pour donner à chacun les moyens d’agir concrètement.

Créer des liens durables avec les acteurs locaux

L’impact social passe aussi par la capacité à tisser des partenariats avec des acteurs du territoire : clubs sportifs, associations, collectivités ou agences nationales. À Paris, en Seine Saint Denis ou ailleurs, ces collaborations permettent de multiplier les actions et d’amplifier l’impact des projets. Les appels à projets locaux offrent de belles opportunités pour impliquer les collaborateurs dans des initiatives concrètes, tout en répondant aux enjeux de développement durable. En impliquant activement les équipes dans la conception et la réalisation de projets impact, les entreprises renforcent leur ancrage territorial et leur responsabilité sociétale, tout en favorisant le bien-être et la motivation des collaborateurs.

Communiquer efficacement sur les résultats obtenus

Valoriser les résultats auprès des parties prenantes

Communiquer sur l’impact d’une entreprise, qu’il s’agisse d’un club sportif local ou d’une grande structure nationale, nécessite de la clarté et de la transparence. Les parties prenantes — collaborateurs, partenaires, acteurs du mouvement sportif, collectivités locales comme la ville de Paris ou Saint-Denis — attendent des preuves concrètes des actions menées.
  • Présenter des chiffres précis sur les projets impact, par exemple le nombre de bénéficiaires d’actions sport santé ou d’insertion professionnelle via la pratique sportive.
  • Mettre en avant les appels à projets remportés, les dotations obtenues (notamment dans le cadre de programmes nationaux ou régionaux comme ceux de l’Agence nationale du sport ou de la Seine Saint Denis).
  • Illustrer l’engagement durable par des exemples concrets : développement de clubs sportifs, formation d’équipes locales, soutien à la compétition ou à la pratique sportive inclusive.

Adapter la communication selon la taille de l’entreprise

Pour une entreprise de taille moyenne, il est souvent pertinent de privilégier la proximité : organiser des rencontres avec les équipes, partager des retours d’expérience sur le portage de projet, ou encore valoriser l’impact social local. Les grandes entreprises, quant à elles, peuvent s’appuyer sur des rapports détaillés, des campagnes nationales, ou des partenariats avec des acteurs institutionnels pour toucher un public plus large et renforcer leur crédibilité.

Utiliser des supports variés pour toucher tous les publics

La diversité des supports de communication est essentielle pour maximiser la portée des messages :
  • Rapports RSE détaillés pour les partenaires institutionnels et financiers
  • Infographies et vidéos pour sensibiliser les collaborateurs et le grand public
  • Événements sportifs ou ateliers thématiques pour renforcer le lien entre l’entreprise et les acteurs locaux

Créer un récit autour de l’engagement

Au-delà des chiffres, raconter l’histoire des projets et des équipes impliquées dans le développement durable ou l’insertion professionnelle permet de donner du sens à l’action. Mettre en avant les réussites collectives, qu’il s’agisse d’un club sportif français ou d’une initiative nationale sport santé, renforce l’adhésion et la fierté des collaborateurs. Enfin, il est essentiel de rester à l’écoute des retours pour ajuster la stratégie de communication et continuer à fédérer autour des valeurs d’impact et de développement durable.

Anticiper les évolutions réglementaires et sociétales

Rester agile face aux évolutions réglementaires et sociétales

Le contexte réglementaire et sociétal évolue rapidement, notamment en France et à l’échelle européenne. Les entreprises, qu’elles soient de taille moyenne ou de grande envergure, doivent anticiper ces changements pour garantir la pérennité de leurs actions d’impact. Le secteur du sport illustre bien cette dynamique, avec l’émergence de nouveaux appels à projets, la montée en puissance du sport santé et l’intégration du développement durable dans les politiques publiques.
  • Les appels à projets nationaux et locaux, portés par l’Agence nationale du sport ou des collectivités comme Paris, Seine Saint Denis ou Saint Denis, imposent de nouveaux critères d’impact social et environnemental.
  • La pratique sportive, l’insertion professionnelle via le sport et la formation des équipes sont désormais des axes prioritaires pour les clubs et associations, qui doivent s’adapter aux attentes des financeurs et des acteurs institutionnels.
  • La compétition pour les dotations et le portage de projets impactants s’intensifie, notamment dans le cadre de grands événements comme les Jeux de Paris ou les initiatives nationales autour du mouvement sportif français.

Adapter sa stratégie pour un impact durable

Pour maximiser l’impact social et durable, il est essentiel de mettre en place une veille active sur les évolutions réglementaires. Cela passe par :
  • L’analyse régulière des appels à projets et des dispositifs de financement, afin de positionner son club, son entreprise ou son équipe sur les initiatives les plus pertinentes.
  • La collaboration avec les acteurs du développement durable et du sport santé pour renforcer la légitimité et l’efficacité des projets impact.
  • L’intégration des nouvelles exigences en matière de reporting et de mesure d’impact, en lien avec les attentes des partenaires publics et privés.
Les entreprises qui anticipent ces évolutions et adaptent leur gouvernance RSE, leur communication et l’implication de leurs collaborateurs, sont mieux armées pour répondre aux enjeux de demain et renforcer leur rôle au sein du tissu économique et social national.
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